La 79e édition du Festival de Cannes bat son plein sur la Croisette depuis le 12 mai, transformant le tapis rouge en véritable passerelle de rêve. Lors de la troisième soirée de ce rendez-vous cinématographique incontournable, le 14 mai, les plus belles silhouettes se sont succédé devant le Palais des Festivals avec un éclat remarquable. Iris Mittenaere a captivé tous les regards dans une création lilas époustouflante signée Sophie Couture, tandis que Lyna Khoudri a réinventé les codes en optant pour un tailleur noir d’inspiration rétro singulièrement audacieux. Ces deux personnalités incarnent parfaitement la dualité du glamour contemporain : entre la douceur romantique et l’élégance minimaliste épurée. Au-delà de ces deux figures majeures, une constellation de stars françaises et internationales a marqué cette soirée mémorable, transformant chaque montée des marches en moment d’esthétique pure et de révélation stylistique.
En bref :
- Iris Mittenaere resplendit dans une robe asymétrique lilas fluide aux détails raffinés
- Lyna Khoudri opte pour un tailleur noir rétro avec veste à basques et pantalon ajusté
- La soirée du 14 mai rassemble une pléiade de célébrités et personnalités du cinéma français
- Sophie Couture signe la création d’Iris Mittenaere, tandis que Rene Caovilla crée les accessoires
- Le Festival de Cannes 2026 confirme son statut de vitrine majeure du glamour contemporain
- Ebony, Demi Moore, Diane Kruger et bien d’autres illuminent le tapis rouge
- L’événement cinéma devient un défilé de mode où audace et élégance dialoguent
Iris Mittenaere et la magie du lilas : quand la douceur rencontre l’élégance sculptée
Ce jeudi 14 mai, Iris Mittenaere a foulé le tapis rouge du Festival de Cannes vêtue d’une création qui défie l’ordinaire. La robe lilas confectionnée par Sophie Couture se distingue par son asymétrie sophistiquée et sa capacité à sublimer la silhouette de l’ancienne Miss France. Cette pièce exceptionnelle révèle une compréhension fine des jeux de volumes et de la fluidité des tissus qui caractérisent le savoir-faire de la maison française. La partie supérieure, pensée comme un body mi-bustier, épouse le buste avec une précision remarquable. Une unique bretelle vient souligner l’asymétrie du design, créant une dynamique visuelle qui captive l’œil. Le haut se prolonge en une jupe vaporeuse constituée de voiles transparents qui flottent avec légèreté à chaque pas. Une large fente latérale ajoute une audace subtile à cet ensemble, révélant la jambe et créant des mouvements fluides lors de la montée des marches.
Le choix chromatique du lilas s’avère particulièrement judicieux pour cet événement de prestige. Cette teinte, située entre le rose et le violet, evoque à la fois la délicatesse et une forme de roya royauté intemporelle. Elle s’harmonise parfaitement avec le teint d’Iris Mittenaere et confère à sa silhouette une luminosité naturelle. Les accessoires choisis pour accompagner cette création jouent un rôle déterminant dans l’harmonie générale du look. Iris Mittenaere a sélectionné des chaussures à talons argentées signées Rene Caovilla, une marque réputée pour ses créations d’une élégance incomparable. Ces escarpins haute couture se distinguent par une longue bride enroulée autour de la cheville, ajoutant une touche d’sophistication et de féminité au total look. Cette bride, à la fois pratique et esthétique, crée une ligne verticale qui affine la silhouette et renforce la sensation d’élévation caractéristique des stars françaises sur les plus grands tapis rouges.
La composition générale de cette tenue révèle une compréhension profonde de l’art du drapé et de la structuration asymétrique. Chaque élément a été pensé pour créer une harmonie où aucun détail ne surcharge. L’épure du design, combinée à la richesse des matières et à la complexité de la construction, démontre pourquoi Iris Mittenaere reste une figure incontournable des événements majeurs. Son choix de confier sa silhouette à Sophie Couture pour cette montée des marches montre une confiance mutuelle entre la personnalité et le créateur, aboutissant à un résultat qui transcende la simple robe de soirée.
Lyna Khoudri et le charme du tailleur rétro : réinventer l’élégance minimaliste
À quelques pas d’Iris Mittenaere, Lyna Khoudri a choisi une direction stylistique radicalement différente, optant pour un ensemble noir d’inspiration rétro qui marque les esprits par son audace mesurée. Son tailleur rétro s’inscrit dans une démarche de modernité assumée, s’éloignant délibérément des robes de soirée conventionnelles qui dominent habituellement le tapis rouge. Cette veste affichant des basques prononcées et un col montant évoque les silhouettes des années 1950, une période d’or du design vestimentaire où la structure était reine. Les boutons vintage positionnés sur le devant de la veste ajoutent une dimension rétro authentique sans verser dans la pastiche ou le déguisement. Chaque bouton semble avoir été choisi avec intention, contribuant à la narration stylistique globale de la tenue.
Le pantalon de tailleur qui accompagne cette veste refuse la largeur et l’aisance pour privilégier une coupe droite et ajustée qui épouse la morphologie. Cette silhouette, combinée à la veste structurée, crée une ligne continue et sophistiquée qui allonge visuellement la silhouette de Lyna Khoudri. Le total look noir confère une sobriété absolue, une forme d’élégance minimaliste qui parle d’elle-même sans artifice. Cette approche monochrome s’oppose diamétralement à la stratégie colorée d’autres personnalités présentes cette soirée-là, prouvant que le glamour réside aussi dans l’understatement et la confiance tranquille. Les accessoires choisis par l’actrice reflètent cette philosophie de l’épure : des escarpins noirs à bout pointu, parfaitement assortis au tailleur, prolongent la verticalité de la tenue. Des boucles d’oreilles argentées constituent le seul apport de couleur métallique, créant un jeu de contrastes subtil mais efficace.
Ce qui rend particulièrement remarquable le choix de Lyna Khoudri, c’est sa capacité à transformer un format traditionnellement associé aux environnements professionnels en une création de mode célèbre digne des plus grands défilés. Le tailleur, autrefois symbole du conformisme professionnel, devient sous son interprétation un manifeste de liberté créative. En épousant cette silhouette rétro au cœur d’un événement cinéma de prestige mondial, Lyna Khoudri questionne les normes esthétiques et démontre que l’innovation stylistique ne réside pas systématiquement dans l’exubérance chromatique ou l’originalité brute. Son approche parle à un public sensible à la subtilité, à l’histoire de la mode et à la pertinence conceptuelle des choix vestimentaires. Cette tendance des stars à réinventer les codes du formalisme caractérise une partie de la nouvelle garde des personnalités françaises en 2026.
Une constellation de célébrités illuminant la Croisette : au-delà des deux figures majeures
La soirée du 14 mai ne s’est nullement limitée aux apparitions d’Iris Mittanaere et Lyna Khoudri. Le Festival de Cannes s’est transformé en véritable procession de glamour où une multitude de personnalités ont gravé les célèbres marches du Palais des Festivals. Ebony, la chanteuse et ancienne participante de l’émission Star Academy, a marqué les esprits en optant pour un total look noir singulièrement audacieux, arborant un top en cuir qui tranchait résolument avec les silhouettes environnantes. Ce choix textile inhabituel pour un tapis rouge traditionnel démontre une volonté de rupture, une affirmation personnelle au sein d’un environnement dominé par les robes de soirée classiques. Le producteur Pierre-Antoine Capton, les actrices Demi Moore et Diane Kruger, photographiées dans un moment complice d’étreinte, ont également capté les objectifs des photographes présents.
La présence internationale s’est manifestée à travers plusieurs figures marquantes du cinéma mondial et du paysage politique français. Le jury et les invités du Festival de Cannes 2026 comprenaient la femme politique Aurore Berger, renforçant le caractère transversal de cet événement cinéma. Les acteurs Paul Kircher et Nadia Tereszkiewicz ont incarné une génération de talents français émergents, tandis que la présidente de France Télévisions Delphine Ernotte symbolisait l’importance des médias dans la transmission de ces moments d’exception. L’ancienne Miss France Amandine Petit a côtoyé les mannequins Sara Sampaio et Alison Toby, créant un dialogue subtil entre les univers des concours de beauté, de la mode professionnelle et du cinéma. L’actrice sino-française Ye Zhou et le réalisateur polonais récompensé Paweł Pawlikowski ont apporté une dimension cosmopolite à cette assemblée.
Cette diversité de profils et de trajectoires souligne combien le Festival de Cannes dépasse les frontières du cinéma pur pour devenir un carrefour où convergent la politique, la mode, les arts plastiques et la musique. Chaque présence sur le tapis rouge raconte une histoire particulière : celle d’une reconnaissance professionnelle, d’une participation à une création filmique, ou d’une célébration culturelle plus large. La photographie de Demi Moore et Diane Kruger s’éteignant mutuellement illustre ces moments d’authenticité qui humanisent le formalisme du protocole. Ces interactions spontanées, capturées par les photographes, deviennent elles-mêmes des fragments de culture visuelle, contribuant à la narration globale de la soirée.
Festival de Cannes 2026
Les grands moments de la 79e édition
L'art de la construction vestimentaire : décrypter les choix stylistiques des plus grands événements
Analyser les tenues portées lors d'un tapis rouge aussi prestigieux que celui du Festival de Cannes relève bien au-delà de la simple observation superficielle de robes et d'accessoires. C'est plutôt décoder un langage complexe où chaque couture, chaque teinte, chaque accessoire transporte un message intentionnel ou révèle une philosophie esthétique profonde. La robe lilas d'Iris Mittenaere et le tailleur noir de Lyna Khoudri incarnent deux approches diamétralement opposées de la séduction vestimentaire, deux réponses distintas à la question universelle : « Comment se présenter avec assurance et singularité sur la plus grande scène du cinéma mondial ? »
La construction d'une tenue pour un tel événement demande une collaboration étroite entre la personnalité, le créateur et les différents spécialistes impliqués. Sophie Couture, pour la création d'Iris Mittenaere, a dû anticiper non seulement comment la robe s'ajusterait statiquement, mais aussi comment elle se comporterait dynamiquement, lors de la montée des marches, face aux flashs des photographes, et à travers les mouvements naturels de la marche. Le drapé de la jupe transparente lilas nécessite une compréhension intuitive de la physique des tissus, de leur poids, de leur fluidité et de leur interaction avec les mouvements corporels. Chaque millimètre de la longueur de la fente latérale a probablement été calculé pour révéler juste assez de jambe sans franchir les limites du protocole, tout en créant un dynamisme visuel perceptible. Cette précision dans l'approximation créative définit la haute couture : un équilibre impossible qui pourtant s'incarne.
Le choix des accessoires participe d'une stratégie globale d'harmonie et de contraste calculé. Les chaussures argentées d'Iris Mittenaere interagissent avec le lilas selon les lois de la complémentarité chromatique : le métallique amplifie la luminosité sans la rivaliser. De manière parallèle, le minimalisme des accessoires de Lyna Khoudri dans son tailleur rétro renforce l'impression de maîtrise et de confiance. Quand on ose porter un pantalon sur un tapis rouge traditionnellement féminin, quand on choisit le noir absolu sans nuance de couleur, on affirme une certaine indépendance vis-à-vis des codes attendus. Cette assertion stylistique devient en elle-même un acte politique, une déclaration d'autonomie créative face aux attentes sociales.
| Personnalité | Tenue principale | Créateur/Marque | Accessoires | Approche stylistique |
|---|---|---|---|---|
| Iris Mittenaere | Robe asymétrique lilas fluide | Sophie Couture | Escarpins argentés Rene Caovilla avec bride à la cheville | Douceur romantique, volumes fluides |
| Lyna Khoudri | Tailleur noir rétro | Création personnalisée rétro | Escarpins noirs bout pointu, boucles d'oreilles argentées | Minimalisme épuré, structure années 1950 |
| Ebony | Total look noir avec top en cuir | Non communiqué | À déterminer | Audace urbaine, contraste textural |
| Demi Moore | Non précisé | Non communiqué | Non communiqué | Élégance intemporelle |
| Diane Kruger | Non précisé | Non communiqué | Non communiqué | Sophistication discrète |
L'héritage du Festival de Cannes : quand la mode devient histoire culturelle et patrimoine cinématographique
Le Festival de Cannes ne constitue plus simplement un événement cinématographique parmi d'autres. Sur sept décennies, il s'est progressivement transformé en temple incontournable où la mode célèbre et le cinéma d'auteur tissent une relation symbiotique inséparable. Chaque montée des marches devient un instant gravé dans les annales visuelles de notre époque, un moment où les choix vestimentaires acquièrent une pertinence historique. La robe lilas d'Iris Mittanaere ou le tailleur noir de Lyna Khoudri ne sont pas des vêtements ordinaires destinés à une soirée puis relégués au placard. Ce sont des artefacts culturels qui participeront à la documentation visuelle de l'année 2026, influençant potentiellement les tendances saisonnières suivantes et nourrissant le discours critique autour de la représentation féminine dans les espaces de prestige.
L'histoire du Festival de Cannes regorge d'exemples où une simple robe portée lors d'une montée des marches est devenue iconique, transcendant l'event originel pour acquérir une vie culturelle propre. Les émeutes de mai 1968 avaient interrompu le festival, créant un hiatus mémorable. Depuis, chaque édition porte en elle cette conscience du pouvoir symbolique de l'image. Quand une personnalité comme Iris Mittenaere choisit une couleur aussi particulière que le lilas, quand elle opte pour une asymétrie marquée, quand elle confie son image à un créateur spécifique, ces décisions convergent pour créer un moment qui transcende l'instantanéité. Les photographes présents, les journalistes fashion, les directeurs artistiques des maisons de couture, tous captent ces messages subtils et les amplifient à travers leurs canaux respectifs. Le jury et les décisions esthétiques qui structurent le festival contribuent également à cette atmosphère où la forme visuelle acquiert une égale importance que le contenu filmique.
La résonance contemporaine du Festival de Cannes se mesure aussi à sa capacité à intégrer progressivement d'autres formes d'expression artistique et médiatique. La présence d'Ebony, chanteuse issue du divertissement télévisuel, aux côtés de réalisateurs de renommée internationale, témoigne d'une porosité croissante entre les univers autrefois cloisonnés. La mode devient dès lors l'un des langages privilégiés pour exprimer cette hybridation culturelle. Un tailleur rétro porté par une actrice française contemporaine dialoguerait implicitement avec l'histoire du cinéma, avec les codes de féminité hérités de générations antérieures, et avec les aspirations actuelles de modernité et d'égalité. Ce dialogue silencieux, codifié par les vêtements, enrichit exponentiellement la portée symbolique de chaque montée des marches.
Les dessous de la création : quand les maisons de haute couture répondent à l'appel de Cannes
Derrière chaque création présentée sur le tapis rouge du Festival de Cannes se dissimule un travail colossal de conception, de réalisation et de coordination logistique. Sophie Couture, la maison responsable de la robe lilas d'Iris Mittenaere, n'a probablement pas commencé ce projet quelques jours avant l'événement. Les créateurs de ce niveau travaillent généralement selon des calendriers projets s'étalant sur plusieurs mois, impliquant des recherches approfondies, des essayages multiples, et une compréhension fine de la clientèle. Pour une personnalité de l'envergure d'Iris Mittenaere, plusieurs éléments doivent être harmonisés : l'intention stylisée exprimée, la morphologie particulière à sublimer, l'interaction prévue avec les photographes, et l'impact visuel une fois reproduit dans les médias de masse.
Rene Caovilla, la marque italienne produisant les escarpins accompagnant la robe lilas, représente elle-même une institution du luxe chaussurier. Fondée en 1958 en Italie, cette maison incarne une philosophie du détail et de la craftmanship qui se perpétue génération après génération. Qu'une personnalité aussi en vue qu'Iris Mittanaere opte pour leurs créations lors d'un événement d'envergure mondiale constitue un acte de reconnaissance mutuelle : elle valide le prestige de la marque, tandis que la marque amplifie la visibilité de la personnalité. Cette symbiose commerciale et culturelle structure largement l'économie de la mode haute de gamme. Aucune de ces collaborations n'est laissée au hasard ; chaque partenariat est le fruit de réflexions stratégiques impliquant des équipes commerciales, créatives et relationnelles.
Le travail de conception des chaussures argentées avec bride à la cheville requiert une expertise technique singulière. La bride ne peut être ni trop serrée ni trop lâche ; elle doit maintenir le pied tout en permettant une circulation sanguine normale sur une période s'étendant potentiellement sur plusieurs heures. La hauteur du talon doit être calculée pour optimiser la longueur de la jambe d'Iris Mittanaere sans compromettre sa stabilité lors de la montée des marches famée. L'argent comme finition métallique ne s'applique pas uniformément : il existe des techniques de revêtement, des degrés de brillance, des subtilités de teinte qui différencient un objet luxe d'une contrefaçon. Ces détails microscopiques ne sautent pas aux yeux du grand public, mais ils constituent précisément ce qui distingue la haute couture de la mode de masse.
Les couleurs comme langage : symbolique du lilas et du noir sur le tapis rouge cannois
Le choix chromatique dans la construction d'une tenue revêt une signification bien au-delà de la simple préférence esthétique. Le lilas, teinte intermédiaire entre le rose et le violet, entretient une relation complexe avec la symbolique culturelle et historique. Historiquement associé à la couronne et à la royauté, notamment dans les cultures asiatiques où le violet symbolise l'autorité et le prestige, le lilas en version plus pâle s'est progressivement chargé de connotations de douceur, de féminité et de délicatesse. La robe lilas d'Iris Mittanaere s'inscrit explicitement dans cette genealogie : elle affirme une présence féminine assurée tout en conservant une légèreté poétique. Le choix du créateur Sophie Couture de maintenir cette transparence dans la jupe renforce cette impression de grâce éthérée. Le lilas devient ainsi un acte de positionnement : Iris Mittanaere affirme une vision de la féminité moderne, ni agressive ni soumise, mais consciente et souveraine.
À l'inverse, le noir sélectionné par Lyna Khoudri dans son tailleur rétro se manifeste comme un énoncé radicalement différent. Le noir, dans la sémiotique vestimentaire occidentale contemporaine, peut signifier plusieurs choses simultanément : le deuil historiquement, mais aussi l'autorité, la formalité, l'absence de prétention, et une certaine forme de rébellion. En privilégiant le noir absolu combiné à une silhouette empruntée aux années 1950, Lyna Khoudri crée un dialogue anachronique et intentionnel avec l'histoire. Elle dit, en substance : « Je prends la formalité du passé, je la revêts de noir—couleur de modernité et d'assurance—et je la réinterprète pour les enjeux d'aujourd'hui. » Cette stratégie chromatique minimaliste s'oppose au spectaculaire, créant paradoxalement plus d'impact par sa refus du clinquant. Le noir absorbe la lumière des flashs photographiques plutôt que de la réfléchir ; il demande au spectateur de scruter plus attentivement, d'observer la structure plutôt que d'être ébloui par le chatoiement.
Ces deux palettes chromatiques—le lilas luminescent et le noir abyssal—incarnent deux visions du pouvoir féminin sur le tapis rouge. Ni l'une ni l'autre n'est « meilleure » ; elles correspondent simplement à des tempéraments différents et à des messages intentionnels distincts. Le Festival de Cannes, en sa qualité de vitrine mondiale du cinéma et de ses marges créatives, tolère et encourage cette pluralité d'expressions. Quand des stars françaises de ce calibre peuvent simultaneously déployer des stratégies visuelles aussi opposées et trouver chacune une reconnaissance égale, cela témoigne d'une maturité esthétique du festival et de son audience. La couleur ne devient plus un élément décoratif but un outil de communication narratif et politique.
Duel de Styles - Festival de Cannes 2026
Iris Mittenaere vs Lyna Khoudri : deux visions du tapis rouge
Iris Mittenaere
Créatrice de tendance lilas
Douceur sophistiquée, fluidité mouvementée, transparence poétique
Féminine, rêveuse, moderne avec touches de rétro doux
- ✓ Originalité chromatique
- ✓ Mouvements fluides
- ✓ Élégance intemporelle
- ✓ Détails travaillés
Lyna Khoudri
Pionnière du style rétro épuré
Minimalisme assumé, structure impeccable, rétro revisité avec audace
Androgyne, épurée, années 70 réinventées avec modernité
- ✓ Coupes intemporelles
- ✓ Minimalisme raffiné
- ✓ Audace rétro
- ✓ Impact visuel fort
| Critères | Iris Mittenaere | Lyna Khoudri |
|---|---|---|
| Palette Chromatique | ★★★★★ | ★★★★☆ |
| Fluidité & Mouvement | ★★★★★ | ★★★☆☆ |
| Structure & Coupe | ★★★★☆ | ★★★★★ |
| Audace Styliste | ★★★★☆ | ★★★★★ |
| Intemporalité | ★★★★★ | ★★★★★ |
| Impact Tapis Rouge | ★★★★★ | ★★★★★ |
Impact médiatique et circulation de l'image : comment une soirée devient phénomène culturel
L'existence d'un événement comme la montée des marches du Festival de Cannes ne se limite plus à ses quelques heures de déroulement effectif. À l'ère de la communication instantanée et des réseaux sociaux omniprésents, un moment capturé par les photographes professionnels se démultiplie exponentiellement, circulant à travers des centaines de plateformes, de magazines, de publications en ligne, et de discussions informatelles. La robe lilas d'Iris Mittanaere qui brille sur le tapis rouge pendant quelques minutes devient une image destinée à circuler pendant des semaines, voire des mois. Les journalistes mode des publications prestigieuses, de Vogue à Harper's Bazaar, en pasant par les médias numériques plus réactifs, commencent immédiatement à analyser, décortiquer, et contextualiser chaque tenue.
Cette circulation médiatique ne procède pas du hasard. Des stratégies de communication et de relation publique structurent largement le processus. Les équipes de communication d'Iris Mittanaere, en collaboration avec Sophie Couture et Rene Caovilla, ont probablement coordonné une narration pré-événement auprès des médias. Des interviews, des aperçus de la création, des anecdotes sur le processus de conception—tous ces éléments alimentent l'anticipation et la couverture médiatique. De manière parallèle, Lyna Khoudri et son équipe avaient certainement prévu la réception potentielle du tailleur rétro audacieux, conscients qu'opter pour un pantalon et une veste sur un tapis rouge dominé par les robes générerait des conversations et des réactions. Cette préméditation créative ne diminue nullement l'impact esthétique ; elle le structure simplement de manière stratégique.
Les plateformes numériques amplifient ce phénomène de manière exponentielle. TikTok, Instagram, YouTube et autres canaux vidéo permitting une circulation instantanée et une réaction immédiate du public. Des utilisateurs amateurs commencent à créer des contenus inspirés par les tenues vues, des stylistes décodent les pièces portées, des influenceurs partagent leurs impressions. Ce qui commence comme une simple montée des marches se transforme en événement culturel plus large, alimentant les conversations autour de la mode, de la représentation féminine, de l'évolution des codes de formalité. France Télévisions et les médias partenaires du Festival assurent également une couverture intensive, pénétrant les foyers français et internationaux avec des images et des reportages détaillés.
Quand exactement Iris Mittenaere a-t-elle porté sa robe lilas au Festival de Cannes 2026 ?
Iris Mittanaere a foulé le tapis rouge dans sa création lilas signée Sophie Couture le jeudi 14 mai 2026, lors de la troisième soirée du Festival de Cannes. Cette montée des marches s'est déroulée dans le cadre de la projection du film Fatherland.
Qui a créé la robe lilas d'Iris Mittenaere ?
Sophie Couture, une maison de haute couture française réputée, a confectionné la création lilas asymétrique portée par Iris Mittenaere. Les escarpins argentés accompagnant cette robe ont été signés Rene Caovilla, une marque italienne prestigieuse spécialisée dans la chaussure de luxe.
Quel style de tailleur Lyna Khoudri a-t-elle choisi pour sa montée des marches ?
Lyna Khoudri a opté pour un tailleur noir d'inspiration rétro, inspiré des silhouettes années 1950. Composé d'une veste à basques avec col montant et boutons vintage, associé à un pantalon droit et ajusté, cet ensemble incarnait l'élégance minimaliste et l'audace stylistique moderne réinterprétant les codes classiques.
Quels autres célébrités ont marqué le tapis rouge le 14 mai 2026 ?
Outre Iris Mittenaere et Lyna Khoudri, la soirée a rassemblé Ebony (chanteuse et ancienne candidate de Star Academy), Demi Moore, Diane Kruger, la présidente de France Télévisions Delphine Ernotte, l'ancienne Miss France Amandine Petit, les mannequins Sara Sampaio et Alison Toby, et le réalisateur Paweł Pawlikowski, entre autres personnalités marquantes.
Quelle était la durée totale du Festival de Cannes 2026 ?
La 79e édition du Festival de Cannes s'est déroulée du mardi 12 mai au samedi 23 mai 2026, couvrant ainsi une période de douze jours. La montée des marches d'Iris Mittanaere et Lyna Khoudri s'est inscrite dans cette programmation, au cours de la troisième soirée officielle de l'événement.